Les Concerts Esperluette

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Une Esperluette ?

     L'esperluette désigne le signe « & », qui résulte de la ligature des lettres « e » et « t » du mot « et ». L'esperluette peut donc être vue comme un acte de liaison.

Un Concert « Esperluette » ?

     Ainsi, « Les Concerts Esperluette » correspondent à une volonté inventive de créer un spectacle total où différentes formes d'art sont reliées et dialoguent entre elles, autour de la musique dite « classique ». Lors de ces représentations musicales, le concert traditionnel s'enrichit tour à tour d'un commentaire didactique, d'une création visuelle (picturale, iconographique, vidéo) via la vidéo-projection, d'une dimension littéraire, théâtrale, ou même scientifique.

Le but ?

     C’est la volonté de rendre la musique « classique » accessible à tous, et de préparer l’abord d’œuvres prétendument « difficiles » pour un public non expert qui a inauguré cette démarche innovante. En effet, toutes ces mises en perspective favorisent l'attention du public, et permettent de préparer le spectateur à une écoute active. Quelques mots suffisent parfois pour faire sentir ou saisir une œuvre qui autrement peut échapper à des auditeurs non avertis.      De ce fait, le concert*, (re)devient « dialogue » : *: « concert » : de l’italien : « concertare » : « dialoguer »
Finalement, c'est un projet simple qui s’adresse au plus grand nombre : Faire du concert un acte de liaison
~fond:liszt.jpg:20:75 ~video:liszt1:720/1280:Bande-annonce ~video:liszt2:720/1280:Extrait : Erlkönig, le Roi des Aulnes

Franz Liszt, Album d'un transcripteur

(1h30) création en 2006, reprise en 2010      Ce concert rassemble musique, théâtre, et création visuelle par le biais de la vidéo-projection. Ici, le comédien joue le rôle d'un élève de Liszt, qui revient à travers le temps, pour rendre hommage à son maître, en feuilletant littéralement cet « Album d'un Transcripteur ».      Soutenu par une documentation et iconographie très riche, ce spectacle total amène le public à comprendre pourquoi Franz Liszt a consacré la moitié de ses compositions à la transcription, ceci, tout en esquissant son portrait : d'interprète, de compositeur, de pédagogue et d'homme.      Nous montrons enfin comment il s'est forgé son propre langage, grâce à ses transcriptions, à la manière d'un peintre qui copie les chefs-d’œuvre des Maîtres, avant de trouver une expression plus personnelle.

Programme musical :

J. S. Bach / Franz Liszt : Prélude BWV 543 en la mineur, S.462 Franz Liszt : « La Campanella » d'après Paganini, S.141 Robert Schumann / Franz Liszt : Widmung, Liebeslied, S.566 Franz Schubert / Franz Liszt : Le Roi des Aulnes, S.558 Ludwig van Beethoven / Franz Liszt : Chant de Mignon, S.468 Franz Liszt : Chant de Mignon, S.531 (Poésie Lyrique pour piano seul) Giuseppe Verdi / Franz Liszt : Paraphrase du « Miserere » du Trouvère, S.433 Richard Wagner / Franz Liszt : « La Mort d'Isolde  » d'après Tristan et Isolde, S.447 Franz Liszt : La lugubre Gondole S. 200 Wolfgang A. Mozart / Franz Liszt : « Lacrymosa », extrait du Requiem, S.550

Besoins matériels :

Un piano Un vidéoprojecteur Un écran blanc d'au moins 4 x 3 mètres Une sonorisation pour le récitant

Coût du spectacle :

1750 euros brut ~fond:rossignol.jpg:0px ~video:rossignol1:480/640:Bande-annonce, concert du 11 janvier 2013, à l'Espal ~video:rossignol2:480/640:George Crumb : Dream-Images (Love-Death Music) ~video:rossignol3:480/640:Albert Cohen : Carnets 1978 (20 juillet)
Schumann : L'Oiseau Prophète ~video:rossignol4:480/640:Camille Saint-Saëns : Le Cygne, violoncelle et piano préparé ~diaporama:/images/diaporama-rossignol/:2:1.jpg:2.jpg:Titre

Le Rossignol et la Baleine, « un concert environnemental »

créé le 11 janvier 2013 au Théâtre de l'Espal (Le Mans) dans le cadre de l'Ensemble Cénoman     Le chat miaule, le renard glapit, le coq coqueline, le pingouin jabote, la souris chicote, la vache meugle, le bélier blatère, la mésange zinzinule, la cigogne glottore, la grive babille, le geai cacarde, le moineau pépie...     Le merle, le rossignol, la baleine et l’homme...
      ...chantent.
     Beethoven ne fut pas le premier compositeur à se référer explicitement à l’expérience de la nature. Si nous avons tous à l’oreille (et plus encore, grâce à Walt Disney !) sa Symphonie Pastorale, la Nature inspire depuis des temps immémoriaux...même s’il passe son temps à essayer de s’en affranchir.      Ainsi, depuis que la musique est écrite, on retrouve des tentatives de transcrire les chants de la Nature sur des portées.      Parmi eux, des chants d’oiseaux, bien sûr : ceux pris en dictée par Olivier Messiaen – lequel se sentait lui-même « davantage ornithologue que compositeur » – lorsque ces oiseaux n’étaient pas « Prophète », (Schumann), « tristes » (Ravel), ou encore « enrhumés » (Kagel) !      Quant aux baleines et leurs vocalises, elles viennent à nous grâce à George Crumb et son « Vox Balaenae » : trio extatique « pour trois instrumentistes masqués »* : piano, flûte traversière, et violoncelle amplifiés.      Le Rossignol et la Baleine -un concert un concert environnemental - plongera le spectateur au milieu de ces chants de la Nature : chants du ciel, chants de la terre, et chants des mers...      Chants des étoiles aussi –ces étoiles, dont nous sommes faits de poussière, et qui peuplent « le silence [effrayant] de ces espaces infinis » (Pascal)- afin de ne pas oublier que nous sommes reliés de tout notre être à ce monde qui abrite notre existence.      Oeuvres contemporaines (Kurtag, Crumb, Lévinas Kagel, Takemitsu, Messiaen) alternant avec la période baroque, romantique ou moderne (Biber, Schumann, Ravel, Saint-Saens), ponctuées de textes et de réflexions contemporaines reliant l'astrophysique et l'écologie (Hubert Reeves, Albert Cohen). Deux créations visuelles, sont projetées, l'une sur le sol de scène, l'autre sur de grands panneaux rectangulaires symbolisant des arbres. * : A la demande de George Crumb, les instrumentistes sont masqués « pour symboliser la force impersonnelle de la Nature ».

Programme musical :

fl : flûte, pno : piano, vlc : violoncelle Crumb : "Primeval Sounds, Genesis" et "Dream Images, Love-Death Music" extrait des Makrokosmos (pno) Lévinas : Froissements d'ailes (fl) Biber : Sonata Representativa (fl, pno, vlc) Messiaen : La Grive musicienne (pno) Schumann : L'Oiseau Prophète (pno) Ravel : Oiseaux Tristes (pno) Casals : Le Chant des oiseaux (vlc, pno) Kagel : Rossignols enrhumés (vlc, pno) Saint-Saëns : Le cygne (vlc, pno) Takemitsu : Toward the sea - The Night (fl, pno) Crumb : Vox Balaenae (fl, pno, vlc)

Besoins matériels :

Un piano ou deux si la logistique le permet Un vidéoprojecteur ou deux Un écran blanc d'au moins 4 x 3 mètres Sonorisation de tous les instruments Un technicien lumière (points d'éclairage pour les différents instruments + éclairages bleus )

Coût du spectacle :

Nous contacter ~fond:scriabine.jpg:0px ~image:scriabine1.jpg:Bande-annonce à venir ~image:scriabine2.jpg

Scriabine, poète du Feu

(1h30) création en 2003, reprise en 2005      Première création des Concerts Esperluette, le but du concert commenté « Scriabine, le poète du Feu », est d'évoquer la partie mystique de l’œuvre de ce compositeur, celle inspirée par l’élément du Feu, métaphore de la création, qui culminera avec son poème symphonique : « Prométhée, le poème du Feu ».      En outre, grâce à la vidéo-projection, nous entrons dans la correspondance entre les sons et les couleurs telle que Scriabine la vivait : cette « audition colorée » (synesthésie) dont il était atteint, qui faisait correspondre à chaque son entendu la vision d'une couleur bien précise.      On comprend mieux alors son ambition de vouloir créer un « Art Total », mettant en correspondance tous les sens. Cette quête de l' « Art Total », était également partagée par le peintre Wassily Kandinsky, son contemporain, lui aussi synesthète, dont quelques-unes des œuvres : Impression 3 (Concert), Composition VII... sont projetées pendant le concert.

Programme Musical

Œuvres de Scriabine : Mazurka opus 10 no 3 deux Danses op. 73 Vers la Flamme op. 72, 5e et 9e Sonates

Besoins matériels :

Un piano Un vidéoprojecteur Un écran blanc d'au moins 4 x 3 mètres Une sonorisation pour le récitant

Coût du spectacle :

1750 euros brut ~noside ~invert ~fond:stravinsky.jpg:37:100:25 ~oldfond:stravinsky.jpg:22:100:15

Igor Stravinsky, le Sacre du ballet russe

(1h) création en 2010 (Petrouchka), et en 2011 (Le Sacre du Printemps)      Ce concert de piano à 4 mains (ou 2 pianos, si la salle le permet) donne à entendre et voir deux des ballets dont Stravinsky composa la musique pour les Ballets Russes de Diaghilev : Petrouchka (1911) et son œuvre maîtresse : Le Sacre du Printemps (1913), qui eut un impact considérable sur la façon d'aborder le rythme en musique.      Dans ce concert, la musique seule parle, en dialogue avec une création visuelle réalisée à partir :
  • des dessins de Alexandre Nikolaïevitch Benois (peintre, décorateur et scénographe, auteur des costumes et des décors de la première), et de photographies des danseurs de 1911, pour Petrouchka.
  • des peintures et esquisses de Nicolas Roerich (peintre et co-livretiste du Sacre), à l'origine de l'argument du Ballet, pour Le Sacre du Printemps.      Pendant tout le spectacle, un surtitrage décrit l'action.

    Besoins matériels :

    Un piano ou deux si la logistique le permet Un vidéoprojecteur Un écran blanc d'au moins 4 x 3 mètres

    Coût du spectacle :

    1750 euros brut 11 janvier 2013 : Le Rossignol et la Baleine, un concert environnemental, Théâtre de L'Espal (Le Mans) dans le cadre de l'Ensemble Cénoman.      Regroupés autour de Guillaume Fournier, les artistes des Concerts Esperluette sont musiciens enseignants au Conservatoire à Rayonnement Départemental du Mans et comédiens Manceaux.

    Guillaume Fournier

         Alors qu’il semblait, une fois son diplôme de l’INSA de Strasbourg acquis en 2003, voué à une carrière d’Ingénieur en Génie Climatique et Energétique exerçant le piano comme violon d'Ingres, Guillaume Fournier, né en 1980, décide, après avoir étudié dans les conservatoires de Rennes, Strasbourg, Lyon, et Saint-Maur, de finalement se tourner complètement vers la musique. L’obtention du Diplôme d’Etat de piano, en 2005, puis du concours de Professeur d'Enseignement Artistique, en 2009 conforteront ce choix, tout comme sa sélection par Kun Woo PAIK pour se produire au Concert « Jeunes Talents » du Festival International de Musique 2006 de Dinard, ou encore les 1er et 2e "Prix « Liszt »" aux Concours Internationaux respectifs de Mayenne et de Brest, en 2008.      Les joies du dessin et de la peinture l'ont aussi amené à fréquenter l'Ecole des Beaux-Arts.      Passionné par la pédagogie, aimant à partager sa vocation et à former de jeunes musiciens, il enseigne le piano et la musique de chambre au Conservatoire à Rayonnement Départemental du Mans (depuis 2006), et a été professeur invité en résidence de l’Institut Français d’ Haïti en décembre 2009.      Ainsi, poussé par l'enthousiasme de mettre au service de son art toutes ses compétences, il crée les « Concerts Esperluette », dans le but de faciliter l’accès à la musique.

    Jacques Gouin, comédien

    (biographie à venir)

    David Harlé, violoncelliste

    (biographie à venir)

    Véronique Bachs, flûtiste

    (biographie à venir)

    Irina Chpirko, pianiste

    (biographie à venir) Les Concerts Esperluette Guillaume Fournier 5, Rue Clos Margot - 72000 LE MANS contact@concerts-esperluette.fr 06 62 82 34 76